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concert

Klaus Hoffmann

Ich bin
mardi 20.10
20h00
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Plus de 50 ans de carrière sur scène en tant qu’acteur et chanteur.

Klaus Hoffmann sortira le 28 novembre 2025 son 51ᵉ album, « Ich bin ». En 2026, ces chansons seront présentées lors de ses concerts avec Nikolai Orloff, ainsi qu’à l’occasion de quelques concerts exceptionnels donnés avec son groupe pour célébrer son 75e anniversaire.

Les titres du nouvel album seront interprétés sur scène. Ils seront accompagnés d’une sélection d’anciennes chansons et de textes de liaison, formant un mélange haut en couleur de 50 années de carrière.

Quiconque a déjà eu la chance de voir Klaus Hoffmann sur scène sait qu’il faut s’attendre à « des montagnes russes qui traversent l’âme tout entière ». Nous nous réjouissons d’avance de ces soirées de concert et du regard d’une curiosité inimitable que Hoffmann porte sur la vie.

Il sera accompagné musicalement par Nikolai Orloff au piano.

BIOGRAPHIE : KLAUS HOFFMANN

Qui est Klaus Hoffmann ? Beaucoup a déjà été écrit à ce sujet. La question est de savoir s’il le sait lui-même, ou même s’il veut le savoir. Peut-être ne veut-il finalement pas répondre à cette question, ni pour lui ni pour nous. Sûrement est-ce précisément là le secret de son succès : cette quête perpétuelle du noyau de son propre moi. Ce désir de raconter, encore et encore, sa propre histoire, de se réinventer à chaque fois. Comme le faisait Federico Fellini, ou Jacques Brel, dont les films et les chansons sont devenus pour Hoffmann, jeune homme, la clé qui lui a ouvert la porte du monde.

Klaus Hoffmann a commencé sa carrière comme acteur. Et, il est resté acteur, même s’il est chanteur depuis longtemps déjà. « Hoffmann, c’est celui des chansons mélancoliques », diront certains, « celui qui sait si bien poser sur lui-même un regard ironique ». D’autres diront que c’est celui qui chante si bien Brel. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que Klaus Hoffmann est berlinois. Né à Charlottenburg, il y a grandi et y vit encore aujourd’hui. C’est justement de cet ancrage, de ce fait d’être ici, qu’il est question sur son nouvel album. Et, de Berlin. Cette ville « qui n’a pas toutes ses lattes », qu’il aime et rejette en même temps, qui le tient fermement, même s’il tente sans cesse de lui échapper. Berlin — avec ses chansons, il doit maintenant y revenir.

C’est à Berlin que Klaus Hoffmann est allé à l’école. C’est à Berlin qu’il a connu ses premiers succès. C’est à Berlin qu’il est tombé amoureux. Berlin est l’éternelle bien-aimée dont il peut s’enfuir, même très loin, sans jamais vraiment lui échapper. « Ne retourne pas, ne va pas à Berlin », chante-t-il, avant de se raviser aussitôt : il ne peut ni ne veut se séparer de Berlin. Sa chanson « Zurück nach Berlin » (Retour à Berlin) est ainsi devenue un hymne – à cette ville, au passé et au présent, à la vie. Rarement Berlin aura été chantée avec autant de beauté. Si l’on veut savoir qui est Klaus Hoffmann, cette chanson pourrait bien en être la clé.

Le nouvel album s’intitule « Ich bin » (Je suis). Il raconte l’histoire de quelqu’un qui boite, trébuche, tombe, mais qui se relève malgré tout, continue d’avancer, recommence à zéro. Quelqu’un qui a conscience du caractère éphémère de son existence, et dont le goût de vivre ne s’épuise pas pour autant – bien au contraire. Quelqu’un qui doit chanter ses chansons. Des chansons qui parlent de nostalgie, de souvenir, de ce qui reste inachevé, incertain, du désir enfantin de reconnaissance, d’être vu, d’être aimé. De partir et de revenir – sans que ni l’un ni l’autre ne devienne plus facile avec les années. Il y a trop d’expérience accumulée, dont on ne peut plus se défaire, qui devient un fardeau, qui peut peser lourd et tirer vers le bas.

Mais, heureusement, il y a aussi l’amour. L’amour, c’est ce qui a porté Klaus Hoffmann toutes ces années. L’amour l’ancre, le maintient fermement dans l’ici et maintenant. « Aucun contrat ne dure éternellement, le temps dissout tout, seul l’amour demeure… » L’amour lui donne la force de continuer, sans sombrer.

« Ich bin » – c’est une affirmation forte. On peut la qualifier de provocante, de fière, de rageuse, ou simplement la lire comme un constat : je suis encore là, je chante encore, je vis encore. Je veux encore rester et être. Quel que soit le sens qu’on lui donne, Klaus Hoffmann en a fait treize nouvelles chansons. L’une d’elles s’intitule « Ich bin, hab ich gesagt » (J’ai dit : je suis).

Regina Köhler

Prix

Tarif normal: 45,00
Tarif réduit <27: 27,00
Tarif groupe (5+ pers.): 36,00
Trifo Card: 36,00
Kulturpass: 1,50

LANGue

Allemand

durée

120′ + Pause

Lieu

Atrium


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